[JEU ECRITURE] • Écris la suite...
Voir le sujet précédent Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant  Aller en bas 

Putriavatar
Rang M E M B R E
Séparateur 1

Féminin
Statut Présence réduite
Messages : 289
Logiciels : Photoshop CC
Expos GraphismeCodageEcriture
Pas d'étoiles
Mini-Club Diabolo Fraise

Message  Mer 16 Aoû - 22:57 • Message : 2782
Rappel du premier message :


• ÉCRIS LA SUITE... •


Amateur d'écriture, ce petit jeu est fait pour vous !
Ce jeu consiste à écrire une histoire ensemble sous un thème donné ! Le thème change tous les mois et est choisi par le staff ! Ce jeu permet d'entraîner et de partager vos talents d'écrivain et pour cela voici quelques consignes :
• L'histoire se passe toujours à travers un personnage, chaque membre doit donc utiliser la première personne du singulier, "Je".
• Chaque membre doit écrire 3 lignes minimum (sinon on amènerait à du flood)
• Les doubles posts sont effectivement interdits (même pour up)

NOUVEAU THEME
Le thème du moment :
  • Date de début : 13/11

  • Date de fin : 14/12 (jusqu'à minuit)

  • Thème : Le début de l'Hiver

  • A la fin du mois, l'histoire écrite sera répertoriée dans ce sujet avec les crédits de chaque participant ! Cela fera de la lecture pour ceux qui s'ennuient Very Happy
    Pour des propositions de thème(s), n'hésitez pas à m'envoyez un MP aux administrateurs et/ou aux modérateurs, on réfléchira à vos propositions ! Smile
    Le plus important c'est que vous vous amusiez ♥️ !

    Dernière mise à jour le 13.11.2017, par Altéa.



    Dernière édition par Putri le Dim 24 Sep - 12:09, édité 2 fois
    Revenir en haut Aller en bas
    Chips-chanavatar
    Rang G A R D I E N N E
    Séparateur 1

    Féminin
    Statut Présent(e)
    Messages : 190
    Expos GraphismeCodageEcriture
    Pas d'étoiles
    Mini-Club Muffin à la Framboise

    Message  Dim 24 Sep - 12:59 • Message : 5964
    J'entendis la cloche sonner, annonçant enfin la fin du calvaire. Je ramassais mon cahier et les feuilles en désordre sur ma table et les fourrai prestement dans mon sac. Je me levai d'un bond et pris mon sac en bandoulière. Le professeur essaya de crier par dessus le tumulte les fameux devoirs pour le lendemain, mais personne ne l'écoutait plus à présent. Et dire que ce n'était que le premier jour. Je me précipitai vers la porte, jetant un œil à l'horloge au dessus du tableau. 12h15. Peut-être que cette année, la machine à café ne serait pas en panne ? En m’engouffrant dans le couloir, je vis alors les autres étudiants de l'université qui commençaient à se hâter vers la cafétéria. Je plaignais les petits nouveaux de première année qui ignorait encore que pour la pause déjeuner, à même titre que pour la librairie, le mot d'ordre était "premier arrivé, premier servi". Je pénétra dans la foule d'étudiants affamés, en essayant de suivre la cadence des autres élèves. Je ne voyais aucun de mes amis, tant pis, je les appellerai quand j'aurai enfin quelque chose à manger. D'ailleurs, je ne ferai rien avant d'avoir mangé. Plus j'avançais, plus cette sensation d’oppression s'estompait. Je reprenais mes habitudes tranquillement.
    Je voyais enfin le comptoir de la cafétéria, c'était bon signe ! Je m'empressa de prendre ce dont j'avais besoin et je sortis de cet endroit remplis de jeunes adultes affamés. Rien n'était plus agréable que manger dehors en ce début de septembre. Je sortis mon téléphone de ma poche et composa le numéro de Maëlle ...


    Code:
    J'entendis la cloche sonner, annonçant enfin la fin du calvaire. Je ramassais mon cahier et les feuilles en désordre sur ma table et les fourrai prestement dans mon sac. Je me levai d'un bond et pris mon sac en bandoulière. Le professeur essaya de crier par dessus le tumulte les fameux devoirs pour le lendemain, mais personne ne l'écoutait plus à présent. [i]Et dire que ce n'était que le premier jour[/i]. Je me précipitai vers la porte, jetant un œil à l'horloge au dessus du tableau. 12h15. Peut-être que cette année, la machine à café ne serait pas en panne ? En m’engouffrant dans le couloir, je vis alors les autres étudiants de l'université qui commençaient à se hâter vers la cafétéria. Je plaignais les petits nouveaux de première année qui ignorait encore que pour la pause déjeuner, à même titre que pour la librairie, le mot d'ordre était "premier arrivé, premier servi". Je pénétra dans la foule d'étudiants affamés, en essayant de suivre la cadence des autres élèves. Je ne voyais aucun de mes amis, tant pis, je les appellerai quand j'aurai enfin quelque chose à manger. D'ailleurs, je ne ferai rien avant d'avoir mangé. Plus j'avançais, plus cette sensation d’oppression s'estompait. Je reprenais mes habitudes tranquillement.
     Je voyais enfin le comptoir de la cafétéria, c'était bon signe ! Je m'empressa de prendre ce dont j'avais besoin et je sortis de cet endroit remplis de jeunes adultes affamés. Rien n'était plus agréable que manger dehors en ce début de septembre. Je sortis mon téléphone de ma poche et composa le numéro de Maëlle ...
    Revenir en haut Aller en bas
    Nevidaavatar
    Rang F O N D A T R I C E
    Séparateur 1

    Féminin
    Statut Présent(e)
    Messages : 2703
    Logiciels : Photoshop CS6
    Expos GraphismeCodageEcriture
    Pas d'étoiles
    Mini-Club Tarte au Citron Meringuée

    Message  Dim 24 Sep - 13:41 • Message : 5974
    J'entendis la cloche sonner, annonçant enfin la fin du calvaire. Je ramassais mon cahier et les feuilles en désordre sur ma table et les fourrai prestement dans mon sac. Je me levai d'un bond et pris mon sac en bandoulière. Le professeur essaya de crier par dessus le tumulte les fameux devoirs pour le lendemain, mais personne ne l'écoutait plus à présent. Et dire que ce n'était que le premier jour. Je me précipitai vers la porte, jetant un œil à l'horloge au dessus du tableau. 12h15. Peut-être que cette année, la machine à café ne serait pas en panne ? En m’engouffrant dans le couloir, je vis alors les autres étudiants de l'université qui commençaient à se hâter vers la cafétéria. Je plaignais les petits nouveaux de première année qui ignorait encore que pour la pause déjeuner, à même titre que pour la librairie, le mot d'ordre était "premier arrivé, premier servi". Je pénétra dans la foule d'étudiants affamés, en essayant de suivre la cadence des autres élèves. Je ne voyais aucun de mes amis, tant pis, je les appellerai quand j'aurai enfin quelque chose à manger. D'ailleurs, je ne ferai rien avant d'avoir mangé. Plus j'avançais, plus cette sensation d’oppression s'estompait. Je reprenais mes habitudes tranquillement.
    Je voyais enfin le comptoir de la cafétéria, c'était bon signe ! Je m'empressa de prendre ce dont j'avais besoin et je sortis de cet endroit remplis de jeunes adultes affamés. Rien n'était plus agréable que manger dehors en ce début de septembre. Je sortis mon téléphone de ma poche et composa le numéro de Maëlle ...
    C'était la seule qui était comme moi, nous n'aimions pas beaucoup la foule ainsi que ses franches bousculades. Depuis que je la connais, nous avions pour habitude de déjeuner à l'extérieur de l'établissement dans le but d'entrevoir ne serait-ce qu'un instant de calme, un moment à nous deux. Cette année, pour la première fois, le destin nous avait séparé...nous n'étions pas dans la même classe. Elle et moi savions que cela marquerait un réel tournant dans nos vies. Depuis que nous avions franchi les murs de cette école, la survie n'a été possible que de par notre solide et indéfectible amitié. Nous l'avions compris, l'une sans l'autre, cette nouvelle année allait être compliquée à gérer.

    Code:
    J'entendis la cloche sonner, annonçant enfin la fin du calvaire. Je ramassais mon cahier et les feuilles en désordre sur ma table et les fourrai prestement dans mon sac. Je me levai d'un bond et pris mon sac en bandoulière. Le professeur essaya de crier par dessus le tumulte les fameux devoirs pour le lendemain, mais personne ne l'écoutait plus à présent. Et dire que ce n'était que le premier jour. Je me précipitai vers la porte, jetant un œil à l'horloge au dessus du tableau. 12h15. Peut-être que cette année, la machine à café ne serait pas en panne ? En m’engouffrant dans le couloir, je vis alors les autres étudiants de l'université qui commençaient à se hâter vers la cafétéria. Je plaignais les petits nouveaux de première année qui ignorait encore que pour la pause déjeuner, à même titre que pour la librairie, le mot d'ordre était "premier arrivé, premier servi". Je pénétra dans la foule d'étudiants affamés, en essayant de suivre la cadence des autres élèves. Je ne voyais aucun de mes amis, tant pis, je les appellerai quand j'aurai enfin quelque chose à manger. D'ailleurs, je ne ferai rien avant d'avoir mangé. Plus j'avançais, plus cette sensation d’oppression s'estompait. Je reprenais mes habitudes tranquillement.
    Je voyais enfin le comptoir de la cafétéria, c'était bon signe ! Je m'empressa de prendre ce dont j'avais besoin et je sortis de cet endroit remplis de jeunes adultes affamés. Rien n'était plus agréable que manger dehors en ce début de septembre. Je sortis mon téléphone de ma poche et composa le numéro de Maëlle ...
    [b]C'était la seule qui était comme moi, nous n'aimions pas beaucoup la foule ainsi que ses franches bousculades. Depuis que je la connais, nous avions pour habitude de déjeuner à l'extérieur de l'établissement dans le but d'entrevoir ne serait-ce qu'un instant de calme, un moment à nous deux. Cette année, pour la première fois, le destin nous avait séparé...nous n'étions pas dans la même classe. Elle et moi savions que cela marquerait un réel tournant dans nos vies. Depuis que nous avions franchi les murs de cette école, la survie n'a été possible que de par notre solide et indéfectible amitié. Nous l'avions compris, l'une sans l'autre, cette nouvelle année allait être compliquée à gérer.[/b]
    Revenir en haut Aller en bas
    Chips-chanavatar
    Rang G A R D I E N N E
    Séparateur 1

    Féminin
    Statut Présent(e)
    Messages : 190
    Expos GraphismeCodageEcriture
    Pas d'étoiles
    Mini-Club Muffin à la Framboise

    Message  Dim 24 Sep - 13:50 • Message : 5978
    J'entendis la cloche sonner, annonçant enfin la fin du calvaire. Je ramassais mon cahier et les feuilles en désordre sur ma table et les fourrai prestement dans mon sac. Je me levai d'un bond et pris mon sac en bandoulière. Le professeur essaya de crier par dessus le tumulte les fameux devoirs pour le lendemain, mais personne ne l'écoutait plus à présent. Et dire que ce n'était que le premier jour. Je me précipitai vers la porte, jetant un œil à l'horloge au dessus du tableau. 12h15. Peut-être que cette année, la machine à café ne serait pas en panne ? En m’engouffrant dans le couloir, je vis alors les autres étudiants de l'université qui commençaient à se hâter vers la cafétéria. Je plaignais les petits nouveaux de première année qui ignorait encore que pour la pause déjeuner, à même titre que pour la librairie, le mot d'ordre était "premier arrivé, premier servi". Je pénétra dans la foule d'étudiants affamés, en essayant de suivre la cadence des autres élèves. Je ne voyais aucun de mes amis, tant pis, je les appellerai quand j'aurai enfin quelque chose à manger. D'ailleurs, je ne ferai rien avant d'avoir mangé. Plus j'avançais, plus cette sensation d’oppression s'estompait. Je reprenais mes habitudes tranquillement.
    Je voyais enfin le comptoir de la cafétéria, c'était bon signe ! Je m'empressa de prendre ce dont j'avais besoin et je sortis de cet endroit remplis de jeunes adultes affamés. Rien n'était plus agréable que manger dehors en ce début de septembre. Je sortis mon téléphone de ma poche et composa le numéro de Maëlle ...
    C'était la seule qui était comme moi, nous n'aimions pas beaucoup la foule ainsi que ses bousculades. Depuis que je la connais, nous avions pour habitude de déjeuner à l'extérieur de l'établissement dans le but d'entrevoir ne serait-ce qu'un instant de calme, un moment à nous deux. Cette année, pour la première fois, le destin nous avait séparé...nous n'étions pas dans la même classe. Elle et moi savions que cela marquerait un réel tournant dans nos vies. Depuis que nous avions franchi les murs de cette école, la survie n'a été possible que de par notre solide et indéfectible amitié. Nous l'avions compris, l'une sans l'autre, cette nouvelle année allait être compliquée à gérer.
    Quand le son de sa voix résonna dans mon oreille, je me détendis naturellement.Elle se trouvait dans le parc à 5 minutes de l'établissement, et avait pris son déjeuné dans la supérette du coin. Je m'empressa de la rejoindre, aillant tellement de chose à lui dire. Cette matinée avait été un calvaire, et revoir ma meilleure amie après ça allait me faire le plus grand bien. La rue était calme, tous les étudiants prenaient leur repas aux alentours du campus. Arrivée au parc, je ne pu m'empêcher de m'élancer dans les bras de Maëlle, nous faisant basculer dans l'herbe. Rien que ça nous fit rire aux éclats. Nous mangeâmes rapidement, puis ma chéwi, comme j'aimais l'appeler, lança :
    "- Il faut que je te raconte un truc qui s'est passé ce matin, tu ne vas pas me croire !"
    Revenir en haut Aller en bas
    Altéaavatar
    Rang F O N D A T R I C E
    Séparateur 1

    Féminin
    Statut Présent(e)
    Messages : 1787
    Logiciels : Photoshop CS6
    Expos GraphismeCodageEcriture
    Pas d'étoiles
    Mini-Club Diabolo Fraise

    Message  Dim 24 Sep - 18:45 • Message : 6062
    J'entendis la cloche sonner, annonçant enfin la fin du calvaire. Je ramassais mon cahier et les feuilles en désordre sur ma table et les fourrai prestement dans mon sac. Je me levai d'un bond et pris mon sac en bandoulière. Le professeur essaya de crier par dessus le tumulte les fameux devoirs pour le lendemain, mais personne ne l'écoutait plus à présent. Et dire que ce n'était que le premier jour. Je me précipitai vers la porte, jetant un œil à l'horloge au dessus du tableau. 12h15. Peut-être que cette année, la machine à café ne serait pas en panne ? En m’engouffrant dans le couloir, je vis alors les autres étudiants de l'université qui commençaient à se hâter vers la cafétéria. Je plaignais les petits nouveaux de première année qui ignorait encore que pour la pause déjeuner, à même titre que pour la librairie, le mot d'ordre était "premier arrivé, premier servi". Je pénétra dans la foule d'étudiants affamés, en essayant de suivre la cadence des autres élèves. Je ne voyais aucun de mes amis, tant pis, je les appellerai quand j'aurai enfin quelque chose à manger. D'ailleurs, je ne ferai rien avant d'avoir mangé. Plus j'avançais, plus cette sensation d’oppression s'estompait. Je reprenais mes habitudes tranquillement.
    Je voyais enfin le comptoir de la cafétéria, c'était bon signe ! Je m'empressa de prendre ce dont j'avais besoin et je sortis de cet endroit remplis de jeunes adultes affamés. Rien n'était plus agréable que manger dehors en ce début de septembre. Je sortis mon téléphone de ma poche et composa le numéro de Maëlle ...
    C'était la seule qui était comme moi, nous n'aimions pas beaucoup la foule ainsi que ses bousculades. Depuis que je la connais, nous avions pour habitude de déjeuner à l'extérieur de l'établissement dans le but d'entrevoir ne serait-ce qu'un instant de calme, un moment à nous deux. Cette année, pour la première fois, le destin nous avait séparé...nous n'étions pas dans la même classe. Elle et moi savions que cela marquerait un réel tournant dans nos vies. Depuis que nous avions franchi les murs de cette école, la survie n'a été possible que de par notre solide et indéfectible amitié. Nous l'avions compris, l'une sans l'autre, cette nouvelle année allait être compliquée à gérer.
    Quand le son de sa voix résonna dans mon oreille, je me détendis naturellement. Elle se trouvait dans le parc à 5 minutes de l'établissement, et avait pris son déjeuné dans la supérette du coin. Je m'empressa de la rejoindre, aillant tellement de chose à lui dire. Cette matinée avait été un calvaire, et revoir ma meilleure amie après ça allait me faire le plus grand bien. La rue était calme, tous les étudiants prenaient leur repas aux alentours du campus. Arrivée au parc, je ne pu m'empêcher de m'élancer dans les bras de Maëlle, nous faisant basculer dans l'herbe. Rien que ça nous fit rire aux éclats. Nous mangeâmes rapidement, puis ma chéwi, comme j'aimais l'appeler, lança :
    "- Il faut que je te raconte un truc qui s'est passé ce matin, tu ne vas pas me croire !"
    Je la regardais, dubitative, et lui fis signe de continuer.
    - Les étudiants de ma classe, en deuxième année... Ils ont organisé un genre de canular pour les nouveaux de première année. Un peu comme du bizutage... On avait eu de la chance, nous, on avait refusé l'invitation à cette fameuse "soirée" destinée à "baptiser" les petits nouveaux.... Enfin bref, ils ont l'intention d'inviter les nouveaux à une petite soirée dans un bâtiment du campus, et de leur proposer un "buffet" de bienvenue... Sauf qu'apparemment, ils ont juste planifié ça pour mitrailler à coup de raviolis et de fruits en sirop sous conserve, juste les fruits hein, pas les conserves, ce serait dangereux sinon... Je plains ceux qui en auront partout et qui devront prendre le train dans cet état pour rentrer chez eux ! Tu imagines ?
    Je soupirai bruyamment sans un mot. Je ne comprenais pas du tout ce qu'il y avait de drôle à vouloir humilier des petits nouveaux qui auraient déjà la malchance de se rétamer lorsque les examens arriveraient. Ne pouvaient-ils pas leur laisser leur innocence de début d'année ? Apparemment, c'était trop demandé.
    Maëlle et moi nous séparèrent sur ces bonnes paroles. Je retournai vers le bâtiment de mon prochain cours, Philosophie, avec un pincement au cœur. Ce soir, je terminerai bien avant Maëlle et j'avais beaucoup de trajet pour rentrer à la maison, on ne se reverrait pas ce jour-ci. Nous avions comparé nos emplois du temps et avions été très déçues de voir que nos moments ensemble seraient très restreints cette année. J'avais beaucoup à faire, avec les cours à préparer, et tout le reste... L'université m'avait pris beaucoup ; tout ce temps passé à étudier, encore et encore, tout ça pour quoi ? Un vieux diplôme pour pouvoir travailler dans le métier du livre et de l'édition ? Si en plus, l'emploi du temps de l'université était destiné à m'enlever aussi l'amitié, que me restait-il ? Peut-être y accordais-je alors trop d'importance. Peut-être devais-je devenir comme les "robots" de troisième année, destinés à étudier, étudier, et puis c'est tout.
    Revenir en haut Aller en bas
    Chips-chanavatar
    Rang G A R D I E N N E
    Séparateur 1

    Féminin
    Statut Présent(e)
    Messages : 190
    Expos GraphismeCodageEcriture
    Pas d'étoiles
    Mini-Club Muffin à la Framboise

    Message  Dim 24 Sep - 19:15 • Message : 6066
    J'entendis la cloche sonner, annonçant enfin la fin du calvaire. Je ramassais mon cahier et les feuilles en désordre sur ma table et les fourrai prestement dans mon sac. Je me levai d'un bond et pris mon sac en bandoulière. Le professeur essaya de crier par dessus le tumulte les fameux devoirs pour le lendemain, mais personne ne l'écoutait plus à présent. Et dire que ce n'était que le premier jour. Je me précipitai vers la porte, jetant un œil à l'horloge au dessus du tableau. 12h15. Peut-être que cette année, la machine à café ne serait pas en panne ? En m’engouffrant dans le couloir, je vis alors les autres étudiants de l'université qui commençaient à se hâter vers la cafétéria. Je plaignais les petits nouveaux de première année qui ignorait encore que pour la pause déjeuner, à même titre que pour la librairie, le mot d'ordre était "premier arrivé, premier servi". Je pénétra dans la foule d'étudiants affamés, en essayant de suivre la cadence des autres élèves. Je ne voyais aucun de mes amis, tant pis, je les appellerai quand j'aurai enfin quelque chose à manger. D'ailleurs, je ne ferai rien avant d'avoir mangé. Plus j'avançais, plus cette sensation d’oppression s'estompait. Je reprenais mes habitudes tranquillement.
    Je voyais enfin le comptoir de la cafétéria, c'était bon signe ! Je m'empressa de prendre ce dont j'avais besoin et je sortis de cet endroit remplis de jeunes adultes affamés. Rien n'était plus agréable que manger dehors en ce début de septembre. Je sortis mon téléphone de ma poche et composa le numéro de Maëlle ...
    C'était la seule qui était comme moi, nous n'aimions pas beaucoup la foule ainsi que ses bousculades. Depuis que je la connais, nous avions pour habitude de déjeuner à l'extérieur de l'établissement dans le but d'entrevoir ne serait-ce qu'un instant de calme, un moment à nous deux. Cette année, pour la première fois, le destin nous avait séparé...nous n'étions pas dans la même classe. Elle et moi savions que cela marquerait un réel tournant dans nos vies. Depuis que nous avions franchi les murs de cette école, la survie n'a été possible que de par notre solide et indéfectible amitié. Nous l'avions compris, l'une sans l'autre, cette nouvelle année allait être compliquée à gérer.
    Quand le son de sa voix résonna dans mon oreille, je me détendis naturellement. Elle se trouvait dans le parc à 5 minutes de l'établissement, et avait pris son déjeuné dans la supérette du coin. Je m'empressa de la rejoindre, aillant tellement de chose à lui dire. Cette matinée avait été un calvaire, et revoir ma meilleure amie après ça allait me faire le plus grand bien. La rue était calme, tous les étudiants prenaient leur repas aux alentours du campus. Arrivée au parc, je ne pu m'empêcher de m'élancer dans les bras de Maëlle, nous faisant basculer dans l'herbe. Rien que ça nous fit rire aux éclats. Nous mangeâmes rapidement, puis ma chéwi, comme j'aimais l'appeler, lança :
    "- Il faut que je te raconte un truc qui s'est passé ce matin, tu ne vas pas me croire !"
    Je la regardais, dubitative, et lui fis signe de continuer.
    - Les étudiants de ma classe, en deuxième année... Ils ont organisé un genre de canular pour les nouveaux de première année. Un peu comme du bizutage... On avait eu de la chance, nous, on avait refusé l'invitation à cette fameuse "soirée" destinée à "baptiser" les petits nouveaux.... Enfin bref, ils ont l'intention d'inviter les nouveaux à une petite soirée dans un bâtiment du campus, et de leur proposer un "buffet" de bienvenue... Sauf qu'apparemment, ils ont juste planifié ça pour mitrailler à coup de raviolis et de fruits en sirop sous conserve, juste les fruits hein, pas les conserves, ce serait dangereux sinon... Je plains ceux qui en auront partout et qui devront prendre le train dans cet état pour rentrer chez eux ! Tu imagines ?
    Je soupirai bruyamment sans un mot. Je ne comprenais pas du tout ce qu'il y avait de drôle à vouloir humilier des petits nouveaux qui auraient déjà la malchance de se rétamer lorsque les examens arriveraient. Ne pouvaient-ils pas leur laisser leur innocence de début d'année ? Apparemment, c'était trop demandé.
    Maëlle et moi nous séparèrent sur ces bonnes paroles. Je retournai vers le bâtiment de mon prochain cours, Philosophie, avec un pincement au cœur. Ce soir, je terminerai bien avant Maëlle et j'avais beaucoup de trajet pour rentrer à la maison, on ne se reverrait pas ce jour-ci. Nous avions comparé nos emplois du temps et avions été très déçues de voir que nos moments ensemble seraient très restreints cette année. J'avais beaucoup à faire, avec les cours à préparer, et tout le reste... L'université m'avait pris beaucoup ; tout ce temps passé à étudier, encore et encore, tout ça pour quoi ? Un vieux diplôme pour pouvoir travailler dans le métier du livre et de l'édition ? Si en plus, l'emploi du temps de l'université était destiné à m'enlever aussi l'amitié, que me restait-il ? Peut-être y accordais-je alors trop d'importance. Peut-être devais-je devenir comme les "robots" de troisième année, destinés à étudier, étudier, et puis c'est tout.
    Je suis arrivée en cours juste à l'heure, je n'ai donc pas pu choisir ma place pour les trois prochaines heures de mon insipide vie. Le professeur était d'un ennui, et comprenant que nous allions devoir supporter les principes de monsieur, la manière dont il allait procéder en cours et autres futilités, je sortie mon téléphone de ma poche et commença à bavarder avec quelques amies sur un forum de discussion. J'étais tellement prise sur mon appareil électronique que seul le bruit de la sonnerie qui signifiait que deux heures étaient passées me sortit de mon écran. Je me concentra sur ce que disait la personne qui était censée m'expliquer comment penser juste au moment où les explications se finissaient. Je tapais sur mon clavier à une vitesse folle, jusqu'à ce que le cours se finisse. J'enregistra mon document et me dépêcha de sortir de ce cours assommant.
    Revenir en haut Aller en bas
    Koakyavatar
    Rang G A R D I E N N E
    Séparateur 1

    Féminin
    Statut Présence réduite
    Messages : 307
    Logiciels : Photoshop CS6, Illustrator, Indesign, Flash, Dreamweaver.
    Expos GraphismeDessinEcriture
    Pas d'étoiles
    Mini-Club Diabolo Fraise

    Message  Mer 18 Oct - 15:10 • Message : 7953
    J'entendis la cloche sonner, annonçant enfin la fin du calvaire. Je ramassais mon cahier et les feuilles en désordre sur ma table et les fourrai prestement dans mon sac. Je me levai d'un bond et pris mon sac en bandoulière. Le professeur essaya de crier par dessus le tumulte les fameux devoirs pour le lendemain, mais personne ne l'écoutait plus à présent. Et dire que ce n'était que le premier jour. Je me précipitai vers la porte, jetant un œil à l'horloge au dessus du tableau. 12h15. Peut-être que cette année, la machine à café ne serait pas en panne ? En m’engouffrant dans le couloir, je vis alors les autres étudiants de l'université qui commençaient à se hâter vers la cafétéria. Je plaignais les petits nouveaux de première année qui ignorait encore que pour la pause déjeuner, à même titre que pour la librairie, le mot d'ordre était "premier arrivé, premier servi". Je pénétra dans la foule d'étudiants affamés, en essayant de suivre la cadence des autres élèves. Je ne voyais aucun de mes amis, tant pis, je les appellerai quand j'aurai enfin quelque chose à manger. D'ailleurs, je ne ferai rien avant d'avoir mangé. Plus j'avançais, plus cette sensation d’oppression s'estompait. Je reprenais mes habitudes tranquillement.
    Je voyais enfin le comptoir de la cafétéria, c'était bon signe ! Je m'empressa de prendre ce dont j'avais besoin et je sortis de cet endroit remplis de jeunes adultes affamés. Rien n'était plus agréable que manger dehors en ce début de septembre. Je sortis mon téléphone de ma poche et composa le numéro de Maëlle ...
    C'était la seule qui était comme moi, nous n'aimions pas beaucoup la foule ainsi que ses bousculades. Depuis que je la connais, nous avions pour habitude de déjeuner à l'extérieur de l'établissement dans le but d'entrevoir ne serait-ce qu'un instant de calme, un moment à nous deux. Cette année, pour la première fois, le destin nous avait séparé...nous n'étions pas dans la même classe. Elle et moi savions que cela marquerait un réel tournant dans nos vies. Depuis que nous avions franchi les murs de cette école, la survie n'a été possible que de par notre solide et indéfectible amitié. Nous l'avions compris, l'une sans l'autre, cette nouvelle année allait être compliquée à gérer.
    Quand le son de sa voix résonna dans mon oreille, je me détendis naturellement. Elle se trouvait dans le parc à 5 minutes de l'établissement, et avait pris son déjeuné dans la supérette du coin. Je m'empressa de la rejoindre, aillant tellement de chose à lui dire. Cette matinée avait été un calvaire, et revoir ma meilleure amie après ça allait me faire le plus grand bien. La rue était calme, tous les étudiants prenaient leur repas aux alentours du campus. Arrivée au parc, je ne pu m'empêcher de m'élancer dans les bras de Maëlle, nous faisant basculer dans l'herbe. Rien que ça nous fit rire aux éclats. Nous mangeâmes rapidement, puis ma chéwi, comme j'aimais l'appeler, lança :
    "- Il faut que je te raconte un truc qui s'est passé ce matin, tu ne vas pas me croire !"
    Je la regardais, dubitative, et lui fis signe de continuer.
    - Les étudiants de ma classe, en deuxième année... Ils ont organisé un genre de canular pour les nouveaux de première année. Un peu comme du bizutage... On avait eu de la chance, nous, on avait refusé l'invitation à cette fameuse "soirée" destinée à "baptiser" les petits nouveaux.... Enfin bref, ils ont l'intention d'inviter les nouveaux à une petite soirée dans un bâtiment du campus, et de leur proposer un "buffet" de bienvenue... Sauf qu'apparemment, ils ont juste planifié ça pour mitrailler à coup de raviolis et de fruits en sirop sous conserve, juste les fruits hein, pas les conserves, ce serait dangereux sinon... Je plains ceux qui en auront partout et qui devront prendre le train dans cet état pour rentrer chez eux ! Tu imagines ?
    Je soupirai bruyamment sans un mot. Je ne comprenais pas du tout ce qu'il y avait de drôle à vouloir humilier des petits nouveaux qui auraient déjà la malchance de se rétamer lorsque les examens arriveraient. Ne pouvaient-ils pas leur laisser leur innocence de début d'année ? Apparemment, c'était trop demandé.
    Maëlle et moi nous séparèrent sur ces bonnes paroles. Je retournai vers le bâtiment de mon prochain cours, Philosophie, avec un pincement au cœur. Ce soir, je terminerai bien avant Maëlle et j'avais beaucoup de trajet pour rentrer à la maison, on ne se reverrait pas ce jour-ci. Nous avions comparé nos emplois du temps et avions été très déçues de voir que nos moments ensemble seraient très restreints cette année. J'avais beaucoup à faire, avec les cours à préparer, et tout le reste... L'université m'avait pris beaucoup ; tout ce temps passé à étudier, encore et encore, tout ça pour quoi ? Un vieux diplôme pour pouvoir travailler dans le métier du livre et de l'édition ? Si en plus, l'emploi du temps de l'université était destiné à m'enlever aussi l'amitié, que me restait-il ? Peut-être y accordais-je alors trop d'importance. Peut-être devais-je devenir comme les "robots" de troisième année, destinés à étudier, étudier, et puis c'est tout.
    Je suis arrivée en cours juste à l'heure, je n'ai donc pas pu choisir ma place pour les trois prochaines heures de mon insipide vie. Le professeur était d'un ennui, et comprenant que nous allions devoir supporter les principes de monsieur, la manière dont il allait procéder en cours et autres futilités, je sortie mon téléphone de ma poche et commença à bavarder avec quelques amies sur un forum de discussion. J'étais tellement prise sur mon appareil électronique que seul le bruit de la sonnerie qui signifiait que deux heures étaient passées me sortit de mon écran. Je me concentra sur ce que disait la personne qui était censée m'expliquer comment penser juste au moment où les explications se finissaient. Je tapais sur mon clavier à une vitesse folle, jusqu'à ce que le cours se finisse. J'enregistra mon document et me dépêcha de sortir de ce cours assommant.
    J'avais à présent terminé ma journée. Ma meilleure amie allait encore avoir un dernier cours avant d'avoir elle aussi finie sa journée. Trainant des pieds, je sortis de l'université et pris le chemin du retour. Aujourd'hui, je n'avais fait la connaissance que de deux professeur,
    demain, j'allais en rencontrer d'autres. Bon, je savais déjà que j'allais avoir la prof' d'histoire de l'art... Après un moment, je finis par arriver chez moi et à peine eu-je mis les pieds à l'intérieur, je reçus l'accueil de mon chien, Caramel. Je lui fis une brève caresse et je me rendis dans ma chambre. Déposant mon sac, je m'étalai sur mon lit et me mis à compter. Arrivé à 8 je m'endormis comme une masse.
    Revenir en haut Aller en bas
    Galiléeavatar
    Rang M E M B R E
    Séparateur 1

    Féminin
    Messages : 23
    Logiciels : Photoshop
    Expos GraphismeCodageEcriture
    Pas d'étoiles
    Mini-Club Tarte au Citron Meringuée

    Message  Mar 31 Oct - 19:41 • Message : 9077
    Je voulais uper le sujet (et donc faire ma chieuse) comme le sujet est terminé, un nouveau thème va-t-il être proposé ? Ou faudrait-il qu'on "finisse" mieux l'histoire (quoi qu'il n'y a rien à ajouter pour moi) ? (j'ai trop envie de participer à ce genre de jeux c'est beaucoup trop de fun à mes yeux).
    Revenir en haut Aller en bas
    Chips-chanavatar
    Rang G A R D I E N N E
    Séparateur 1

    Féminin
    Statut Présent(e)
    Messages : 190
    Expos GraphismeCodageEcriture
    Pas d'étoiles
    Mini-Club Muffin à la Framboise

    Message  Sam 11 Nov - 16:33 • Message : 9619
    J'entendis la cloche sonner, annonçant enfin la fin du calvaire. Je ramassais mon cahier et les feuilles en désordre sur ma table et les fourrai prestement dans mon sac. Je me levai d'un bond et pris mon sac en bandoulière. Le professeur essaya de crier par dessus le tumulte les fameux devoirs pour le lendemain, mais personne ne l'écoutait plus à présent. Et dire que ce n'était que le premier jour. Je me précipitai vers la porte, jetant un œil à l'horloge au dessus du tableau. 12h15. Peut-être que cette année, la machine à café ne serait pas en panne ? En m’engouffrant dans le couloir, je vis alors les autres étudiants de l'université qui commençaient à se hâter vers la cafétéria. Je plaignais les petits nouveaux de première année qui ignorait encore que pour la pause déjeuner, à même titre que pour la librairie, le mot d'ordre était "premier arrivé, premier servi". Je pénétra dans la foule d'étudiants affamés, en essayant de suivre la cadence des autres élèves. Je ne voyais aucun de mes amis, tant pis, je les appellerai quand j'aurai enfin quelque chose à manger. D'ailleurs, je ne ferai rien avant d'avoir mangé. Plus j'avançais, plus cette sensation d’oppression s'estompait. Je reprenais mes habitudes tranquillement.
    Je voyais enfin le comptoir de la cafétéria, c'était bon signe ! Je m'empressa de prendre ce dont j'avais besoin et je sortis de cet endroit remplis de jeunes adultes affamés. Rien n'était plus agréable que manger dehors en ce début de septembre. Je sortis mon téléphone de ma poche et composa le numéro de Maëlle ...
    C'était la seule qui était comme moi, nous n'aimions pas beaucoup la foule ainsi que ses bousculades. Depuis que je la connais, nous avions pour habitude de déjeuner à l'extérieur de l'établissement dans le but d'entrevoir ne serait-ce qu'un instant de calme, un moment à nous deux. Cette année, pour la première fois, le destin nous avait séparé...nous n'étions pas dans la même classe. Elle et moi savions que cela marquerait un réel tournant dans nos vies. Depuis que nous avions franchi les murs de cette école, la survie n'a été possible que de par notre solide et indéfectible amitié. Nous l'avions compris, l'une sans l'autre, cette nouvelle année allait être compliquée à gérer.
    Quand le son de sa voix résonna dans mon oreille, je me détendis naturellement. Elle se trouvait dans le parc à 5 minutes de l'établissement, et avait pris son déjeuné dans la supérette du coin. Je m'empressa de la rejoindre, aillant tellement de chose à lui dire. Cette matinée avait été un calvaire, et revoir ma meilleure amie après ça allait me faire le plus grand bien. La rue était calme, tous les étudiants prenaient leur repas aux alentours du campus. Arrivée au parc, je ne pu m'empêcher de m'élancer dans les bras de Maëlle, nous faisant basculer dans l'herbe. Rien que ça nous fit rire aux éclats. Nous mangeâmes rapidement, puis ma chéwi, comme j'aimais l'appeler, lança :
    "- Il faut que je te raconte un truc qui s'est passé ce matin, tu ne vas pas me croire !"
    Je la regardais, dubitative, et lui fis signe de continuer.
    - Les étudiants de ma classe, en deuxième année... Ils ont organisé un genre de canular pour les nouveaux de première année. Un peu comme du bizutage... On avait eu de la chance, nous, on avait refusé l'invitation à cette fameuse "soirée" destinée à "baptiser" les petits nouveaux.... Enfin bref, ils ont l'intention d'inviter les nouveaux à une petite soirée dans un bâtiment du campus, et de leur proposer un "buffet" de bienvenue... Sauf qu'apparemment, ils ont juste planifié ça pour mitrailler à coup de raviolis et de fruits en sirop sous conserve, juste les fruits hein, pas les conserves, ce serait dangereux sinon... Je plains ceux qui en auront partout et qui devront prendre le train dans cet état pour rentrer chez eux ! Tu imagines ?
    Je soupirai bruyamment sans un mot. Je ne comprenais pas du tout ce qu'il y avait de drôle à vouloir humilier des petits nouveaux qui auraient déjà la malchance de se rétamer lorsque les examens arriveraient. Ne pouvaient-ils pas leur laisser leur innocence de début d'année ? Apparemment, c'était trop demandé.
    Maëlle et moi nous séparèrent sur ces bonnes paroles. Je retournai vers le bâtiment de mon prochain cours, Philosophie, avec un pincement au cœur. Ce soir, je terminerai bien avant Maëlle et j'avais beaucoup de trajet pour rentrer à la maison, on ne se reverrait pas ce jour-ci. Nous avions comparé nos emplois du temps et avions été très déçues de voir que nos moments ensemble seraient très restreints cette année. J'avais beaucoup à faire, avec les cours à préparer, et tout le reste... L'université m'avait pris beaucoup ; tout ce temps passé à étudier, encore et encore, tout ça pour quoi ? Un vieux diplôme pour pouvoir travailler dans le métier du livre et de l'édition ? Si en plus, l'emploi du temps de l'université était destiné à m'enlever aussi l'amitié, que me restait-il ? Peut-être y accordais-je alors trop d'importance. Peut-être devais-je devenir comme les "robots" de troisième année, destinés à étudier, étudier, et puis c'est tout.
    Je suis arrivée en cours juste à l'heure, je n'ai donc pas pu choisir ma place pour les trois prochaines heures de mon insipide vie. Le professeur était d'un ennui, et comprenant que nous allions devoir supporter les principes de monsieur, la manière dont il allait procéder en cours et autres futilités, je sortie mon téléphone de ma poche et commença à bavarder avec quelques amies sur un forum de discussion. J'étais tellement prise sur mon appareil électronique que seul le bruit de la sonnerie qui signifiait que deux heures étaient passées me sortit de mon écran. Je me concentra sur ce que disait la personne qui était censée m'expliquer comment penser juste au moment où les explications se finissaient. Je tapais sur mon clavier à une vitesse folle, jusqu'à ce que le cours se finisse. J'enregistra mon document et me dépêcha de sortir de ce cours assommant.
    J'avais à présent terminé ma journée. Ma meilleure amie allait encore avoir un dernier cours avant d'avoir elle aussi finie sa journée. Trainant des pieds, je sortis de l'université et pris le chemin du retour. Aujourd'hui, je n'avais fait la connaissance que de deux professeur,
    demain, j'allais en rencontrer d'autres. Bon, je savais déjà que j'allais avoir la prof' d'histoire de l'art... Après un moment, je finis par arriver chez moi et à peine eu-je mis les pieds à l'intérieur, je reçus l'accueil de mon chien, Caramel. Je lui fis une brève caresse et je me rendis dans ma chambre. Déposant mon sac, je m'étalai sur mon lit et me mis à compter. Arrivé à 8 je m'endormis comme une masse.
    Je je réveilla vers six heure du matin, affamée. Je me dirigea vers mon placard à nourriture, et en sorti de la brioche et un sachet de thé aux fruits rouges. Pendant que l'eau bouillait, je tartina mes tranches de brioche de beurre de cacahuète. Je sorti mon téléphone de ma poche et jeta un coup d'oeil à mes notifications. 2 appels manqués, 3 messages, 7 likes de photos. et 3 commentaires. Après ce petit déjeuné, je pris une douche rapidement et enfila une chemise rose pâle, un jean troué au genou et des tennis noires. Je me maquilla rapidement, me démêla les cheveux et prépara mon sac. Je fis un petit câlin à mon chien et me dirigea vers l'université où j'allais assister pendant toute la matinée à un cours de latin. Après avoir envoyé un message à Maelle, je mis mes écouteurs et lança un morceau de rock.
    Revenir en haut Aller en bas
    Altéaavatar
    Rang F O N D A T R I C E
    Séparateur 1

    Féminin
    Statut Présent(e)
    Messages : 1787
    Logiciels : Photoshop CS6
    Expos GraphismeCodageEcriture
    Pas d'étoiles
    Mini-Club Diabolo Fraise

    Message  Lun 13 Nov - 11:10 • Message : 9755
    @Galilée Effectivement, on va lancer une nouvelle histoire ^^

    NOUVEAU THEME
    Le thème du moment :
  • Date de début : 13/11

  • Date de fin : 14/12 (jusqu'à minuit)

  • Thème : Le début de l'Hiver
  • Revenir en haut Aller en bas
    Chips-chanavatar
    Rang G A R D I E N N E
    Séparateur 1

    Féminin
    Statut Présent(e)
    Messages : 190
    Expos GraphismeCodageEcriture
    Pas d'étoiles
    Mini-Club Muffin à la Framboise

    Message  Lun 13 Nov - 19:03 • Message : 9809
    Je me dévoue pour commencer l'histoire :3

    Il est dix heure du matin et le mercure ne veut pas dépasser 5 degrés. Et dire qu'on est qu'à mi-novembre ! On est samedi, et j'avais prévu initialement de rejoindre des amis au jardin des plantes. Mais il fait trop froid pour cela, donc je leur propose de venir directement chez moi. Tous acceptent sans hésitation, et nous prévoyons de nous retrouver vers 14 heure. Ca me laisse le temps de faire un peu de ménage, car je me suis relâchée ces derniers jours. Effectivement, mon nouveau travail me prends beaucoup de temps ! A 32 ans, je viens d'être promue directrice de l'agence de voyage dans laquelle je travail depuis maintenant 8 ans. Il est environ midi trente quand je finis de ranger mon T3. Je prépare rapidement un plat surgelé et je vais prendre une douche après mon repas. J'enfile un T-shirt basique et un jean tout aussi basique, prépare le café et accueil Sarah, ma meilleure amie depuis la primaire.
    Revenir en haut Aller en bas
    Contenu sponsorisé

    Message   • Message : 0
    Revenir en haut Aller en bas
    Page 2 sur 3Voir le sujet précédent Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant  Aller en bas 

    Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
    Sauter vers: